Petites histoires de photos
Photos perdues, photos imaginaires, photos trouvées, photos célèbres :
autant de textes à faire !
On a tous dans la tête des photos qui n’ont jamais été prises et des instantanés entrés dans la mémoire collective.
Comment faire vivre par le texte ces images-là ?
Qu’est-ce qu’une photo nous raconte, à chacun d’entre nous ?
Venez écrire vos histoires de photos...
Lille/Moulins, Métro : porte d’Arras
Les samedi 3, 17, 31 octobre et 14, 28 novembre
////// de 14h30 à 16h30//////
5 euros les 5 ateliers (3 € tarif réduit)
+10 euros d'adhésions à Vadrouilles
Un coup de fil pour vous inscrire
madame.vadrouilles@laposte.net
... et à nous renvoyer avec un chèque à l'adresse suivante :
Association Vadrouilles
8, allée de la Filature
appartement n° 45
59000 Lille
8, allée de la Filature
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□ Je souhaite adhérer, pour une année à Vadrouilles (à compter de la date d’aujourd’hui) et je verse la somme de 10 euros.
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Ci-joint en règlement la somme totale de…………… €.
Date et signature :
.................pour une rentrée d'écritureS et de rencontreS................
Nuages,
visages qui pleurent
Bossus boiteux
Merveilleux monstres
Ouvrant des gueules menaçantes.
La peur au ventre
Vieillards fugitifs au sourire éphémère
Ils ont le cœur à l’envers
Les rides qui se déchirent
La vie en miettes.
Blancs, légers lambeaux de coton
La lumière brode des dentelles
Peau dilacérée.
Voluptueux arrachement.
Gris, corps lourds qui s’étalent
Ils traversent le ciel avec langueur.
Noirs, entrailles célestes.
Etouffante angoisse
Sans bruit, le vent les pousse ailleurs
Vers d’autres pays,
sans patrie
vers d’autres temps
sans frontières.
Solitude au bord du vide
Fabuleuses figures de l’éther qui étire la ouate
Le souffle la sépare.
Les images bafouillent, se brouillent, se brassent
S’enchevêtrent, se démêlent,
Lumineuses métamorphoses.
Egarement aveuglé
Le sol tremble sous mes pieds
Funambule solitaire
Je traverse la vie
Entre ciel et terre.
Retours:
Ton texte bouscule, n’est-ce pas. Le ciel n’est pas tendre, le ciel est plein – plein d’images mouvantes qui renvoient à la peur, au déchirement, à la solitude et au vide. Ton texte a la force de ces images, belles de cette beauté qui fait mal parce qu’elle travaille les douleurs, et les nuages observés sont l’écran sur lequel sont projetées ces mêmes douleurs. Du ciel le texte ne parle que de ses habitants – les nuages. La lumière n’est présente que dans un vers : “lumineuses métamorphoses”.
Brigitte A.
Regarder le ciel et les nuages mouvants c’est bien souvent se perdre en contemplation, dans ton texte comme le souligne Brigitte, beauté et douleur sont intimement liés, pour moi regarder le ciel c’est aussi se laisser gagner ou surprendre par le vertige, celui de l’immensité au dessus de soi qui se fait monstre, le vertige est cette peur qui traverse le corps, tu le dis si bien « la peur au ventre », ainsi la beauté n’est pas tranquille mais qui oserait affirmer cela.
Cécile R.
C'est la forêt où je suis née
Je l'ai retrouvée cet été
Les cris d'enfants dans la rivière
ne résonnent plus
Verte et accueillante
elle est devenue méfiante
Elle manque de visites !
Nous ferons des retours sur les écrits avant qu'ils soient mis en ligne.
Commentaires
1. butterfly59000 le 11-03-2010 à 17:19:47 (site)
atelier intéressant dommage que l'endroit ne se prêtait pas trop à ce genre d'activité mais c'était bien tout de même